Les yeux ouverts

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jeudi 29 juin 2006

Femmes de l'être

..sortez moi du néant.

Le vrai et le vide

L'adjectif « vrai », comme le chiffre zéro, est une expression indispensable du vide.

-Amélie Nothomb-

mardi 27 juin 2006

Soir d'orage (2)

Retrouvez les quatre principaux temps forts du match France-Espagne qui vient de se terminer
A noter que pendant que la majeur partie de la france admirait le ciel, il y a aussi quelques originaux qui regardaient la télévision...

Art mur

lundi 19 juin 2006

Soir d'orage

Si les bleux n'ont pas fait d'étincelles hiers soir en Allemagne, le ciel, lui, ne s'en est pas privé en Haute-Savoie.
- Mes premières photos d'orage.

dimanche 18 juin 2006

Salut l'artiste...(2)

Il est curieux ! Ce type !
Il est curieux ! Tout à l'heure, dans la rue, je regardais passer une jolie femme…
Il la regardais aussi ! La même !
Je lui ai dit :
-A quoi pensiez-vous en regardant cette jolie femme ?
Il ma dit :
A la même chose que vous !
Je lui dis :
Vous êtes un dégoûtant personnage !

-Raymond Devos-

samedi 17 juin 2006

Salut l'Artiste

Un regard intelligent, ça me fait peur !
Je n’aime que les regard naïfs.
Les regards d’enfants.
Ce sont de merveilleux regards
...

Je ne fais que rapporter les faits tels que je les observe.
Il est évident qu'il y a observer et observer !
Cela dépend du sens que l'on donne au mot « observer ».
Exemple :
Quand on demande aux gens d'observer le silence
au lieu d'observer, comme on observe une éclipse de Lune,
ils l’écoutent…et tête baissée, encore !
Il ne risquent pas de le voir, le silence !
...

On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort !
...

On s'imagine que l'imaginaire c’est léger… c’est futile ! Alors que c'est primordial !
...

Je hais les murs qui sont en nous.
...

Moi-même, qui ne suis pas une lumière, je me suis mis en veilleuse… !

- Raymond Devos -

Le magicien des mots s'est "mis en veilleuse" pour toujours. Je lui devais bien ce petit hommage

mercredi 14 juin 2006

Force et faiblesse (2) : La déchéance des héros...

Avec une pensée respecteuse pour Christopher Reeves

Force et faiblesse (1)

Il lui manquait le charme indéfinissable de la faiblesse. Ce sont les pieds d'argile qui rendent précieux l’or de la statue.

-Oscar Wilde-

mardi 13 juin 2006

Un visage

La grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour, dans le même visage. C'est plus grand que tous les voyages autour du monde.

-Alberto Giacometti-

Tu te demande...

A quoi bon tout savoir si on ne sait rien de plus ?

-Pierre Assouline-

dimanche 11 juin 2006

C'est sur...

On mesure l'intelligence d'un individu à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de supporter.

-Emmanuel Kant-

jeudi 8 juin 2006

Poupée déchirée

La volonté ne suffit pas...

Il ne faut pas vouloir, ou alors on n’a rien. Il faut être disponible.

-Henry Cartier-Bresson-

lundi 5 juin 2006

6 x 6

Cette nuit, plus précisément à 6 heures, 6 minutes et 6 secondes, la date et l'heure seront 06h 06' 06'' le 06/06/06, et indépendament du fait que cela ne se produira qu'une fois dans notre vie, ça fait quand même chier parce que ce sera bientôt l'heure de se lever pour aller bosser.

Pour Fanny...

...mais aussi Babeth, Fred, Denis, Gérard, Antonio...et pour tous les pompiers.

dimanche 4 juin 2006

Il n'y a pas que le foot, dans la vie.

Alors à quelques jours de la coupe de monde, un petit clin d'oeil aux "forcats du bitume" qui ont pris, cet après midi, sur les bords du lac d'Annecy, le départ du Critérium du Dauphiné Libéré.

Le poids des mots

Tout dépend du choix des mots, de la tournure de votre phrase. Si vous dites : « Je protège Marina parce que je l'aime », les gens penseront que vous êtes un cœur pur.
Mais si vous dites cette autre vérité, que vous ne direz jamais, à savoir : « Peu importe le sort de Bertha, d'Anna, de Stefania, qui sont laides à rire »- je vous laisse le soin de conclure.
Or, d'une certaine façon, ces deux phrases sont synonymes.

-Amélie Nothomb-

Enfoncer le clou

L'erreur, c'est comme l’alcool : on est très vite conscient d'être allé trop loin, mais plutôt que d'avoir la sagesse de s'arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l'origine est étrangère à l'ivresse oblige à continuer. Cette fureur, si bizarre que cela puisse paraître, pourrait s'appeler orgueil : orgueil de clamer que, envers et contre tout, on avait raison de boire et raison de se tromper. Persister dans l'erreur ou dans l'alcool prend alors une valeur d'arguments, de défis à la logique : si je m'obstine, c'est donc que j'ai raison, quoique l'on puisse penser. Et je m'obstinerais jusqu'à ce que les événements me donnent raison : je deviendrais alcoolique, j'achèterais la carte du parti de mon erreur, en attendant que je roule sous la table ou que l'on se fiche de moi, avec le vague espoir agressif d'être la risée du monde entier, persuadé que dans 10 ans, dans 10 siècles, le temps, l'histoire ou la légende finiront par me donner raison, ce qui n'aura d'ailleurs plus aucune importance, puisque le temps cautionne tout, puisque chaque erreur et chaque vice aura son âge d'or, puisque se tromper et toujours une question d'époque.
-Amélie Nothomb-

Un livre d’Amélie Nothomb...

Un livre d’Amélie Nothomb, ça vous tombe dessus par hasard, au détour d’un rayon de librairie. On croise un livre, on a vaguement souvenir d’avoir entendu parler de cette belge un peu allumée. Alors on le prends, pour goûter. Mais on ne goûte pas. On dévore. C’est comme une glace qui fonds trop vite, alors on en reprends une, puis une autre encore. Une nuit d’insomnie, on dévore « Les combustibles » d’une traite… a moins que l’on n’ai pu dormire parce qu’on lisait. Et puis un jours, on se surprends à sortire de la librairie avec une pile de livres : tous les livres d’Amélie Nothomb que l’on avais pas encore lu.
Chère Amélie. A ce stade, j’ignore encore si vous êtes géniale ou folle. Mais si vous êtes folle, alors vous savez écrire votre folie avec génie.
Aussi, permettez moi de reprendre ici, au fil du temps, quelques unes des phrases qui, en vous lisant, m’ont amusé ou énervé, dans lesquelles je me suis retrouvé, bref, qui m’on touché.

jeudi 1 juin 2006

Du nouveau...

Du nouveau sur les-yeux-ouverts.com : Considérant que 1024 x 728 est maintenant une résolution minimale, le blog est désormais adapté à cette résolution (ou plus), ce qui permettra d'afficher des images plus grandes.
Commençons tout de suite.

De plus, pour faire plaisir à mon amie Laurence, qui me suggérais de faire une première page plus colorée, une image est choisie au hasard à chaque consultation parmi les images des galeries, et est affichée sur la droite de l'écran.
En plus, on peut même cliquer dessus. Elle est pas belle la vie ?

Le conseil du chef : Toutes ces images restent accessibles dans une résolution plus élevée par le menu Plus.../Galeries, alors ne vous privez pas !

Elle...et les autres.

Il y avait elle au millieu des autres, et un jour, il y avait elle, et il y avait les autres. Elle étais devenue incomparable. Elle l'était devenue parce qu'elle l'étais déjà, c'est moi qui ai mis du temps à m'en apercevoir.
Ollivier Pourriol-

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